Techniques et créatifs, ils facilitent notre quotidien

Peu de candidats informaticiens sortent annuellement par rapport aux besoins du secteur. Désamour ou problème structurel d’orientation et de formation? Un peu des deux sans doute. Pour y remédier, les différents intervenants au débat ont insisté sur la nécessité de sensibiliser et de faire découvrir aux jeunes ce qui se cachait réellement derrière les interfaces utilisateurs de leurs appareils, services et applications.


Car si beaucoup de personnes ont déjà rêvé de créer la nouvelle application à la mode, peu s’intéressent aux passionnants aspects techniques qui sont nécessaires pour les mettre en œuvre. Nos invités en sont convaincus: déclarer l’importance de la transition numérique ne suffit pas, il faut agir pour que la jeunesse l’appréhende, l’accompagne et la crée, notamment via les métiers qui y contribuent.

«Comme le monde informatique est présent absolument partout, il y a une sorte de banalisation: les gens pensent s’y connaître parce qu’ils utilisent un smartphone ou un ordinateur» expliquent Renaud Marchal, Conseiller Pédagogique spécialisé dans les formations orientées Systèmes & Réseaux, Business Analyst et Digital Marketing.


Méconnaissance de l’IT
«Il y a une véritable méconnaissance et non-compréhension. La vision de ces métiers est extrêmement réductrice» ajoute Boris Roland, Responsable de la communication chez Technobel. 


"Trop de gens pensent posséder des compétences informatiques parce qu’ils savent utiliser Office ou leur smartphone"


Sensibiliser les enfants
Nicolas Bauwens, Conseiller pédagogique spécialisé dans la programmation pour Bruxelles Formation préconise «La sensibilisation à la programmation doit être accessible aux enfants dès leur plus jeune âge.» Mmes Valérie Ghijsdael et Florence Weemaels, respectivement DRH et Talent & Recruitment Officer au GIAL ajoutent de concert: «Ces métiers sont très concrets et accompagnement notre vie quotidienne. Ils rendent service aux gens, ce qui a un côté extrêmement valorisant. Il y a malheureusement une réelle méconnaissance de ces métiers, comme des autres de manière générale, dans les écoles secondaires.» M. Bossart, de chez Ores conclut: «La Smart Education a un rôle fondamental à jouer et sera déterminante dans notre capacité à accompagner et à s’adapter harmonieusement à la transition numérique.» 

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