SBGE: Plus de 50 % de Bruxellois au sein du personnel

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<div>La Société Bruxelloise de Gestion de l’Eau, a pour mission d’assainir les eaux résiduaires urbaines, soit les eaux usées ainsi que l’eau de pluie récoltée par les égouts. Pour assurer cette tâche, elle compte 40 collaborateurs. Un chiffre bien plus élevé qu’auparavant.&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>«Nous avons été créés en 2006, rapporte Caroline De Vos, responsable GRH. 2015 a été une année importante vu qu’elle a connu une belle croissance de nos effectifs. De 19 personnes, nous sommes aujourd’hui passés à 40.»&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>Cette augmentation est liée au fait que depuis cette année la SBGE est devenue un opérateur industriel. «Avant, nous supervisions nos installations, mais l’exploitation était confiée à un sous-traitant. Désormais, nous nous en chargeons nous-même.»&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>La SBGE possède plusieurs collecteurs bruxellois, ainsi que les cinq plus gros bassins d’orage et deux stations d’épuration. «Nous exploitons celle de Forest, qui est en train d’être remise à niveau. Quant à celle de Bruxelles-Nord, l’exploitation nous reviendra en 2027.»&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div><strong>UNE CROISSANCE À VENIR&nbsp;</strong></div> <div>&nbsp;</div> <div>Cette évolution future permet à Caroline De Vos d’affirmer que la croissance des effectifs n’est pas terminée. Mais elle n’est pas la seule raison. «La SBGE devrait, dans le courant 2016, et même après, reprendre et concevoir d’autres infrastructures. On est donc inévitablement appelés à se développer.»&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>Différents profils sont recherchés par la SBGE : des ingénieurs et des techniciens d’exploitation (électriciens industriels et électromécaniciens). «Dans le futur, nous recruterons également un magasinier, un chef d’équipe, un contrôleur de chantier et un responsable de laboratoire», précise-t-elle.&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>La société invite les candidats intéressés à rejoindre leur projet. «Nous offrons à notre personnel de la stabilité avec des CDI. Des perspectives d’évolution existent également.»&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>«Notre bassin de recrutement se trouve non seulement à Bruxelles – plus de 50% de nos collaborateurs sont bruxellois – mais aussi dans les deux provinces du Brabant.» Une proximité jugée importante, surtout dans les cas des postes techniques susceptibles d’assurer des gardes.&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>Par contre, la région de la capitale n’est pas la plus facile pour trouver des candidats qui ont une expérience dans le domaine de l’assainissement des eaux usées. «Nous savons qu’il est difficile de trouver des personnes disposant d’une expertise dans le secteur des eaux usées. En Flandre et en Wallonie, il y a davantage d’infrastructures, donc plus de compétences dans le secteur. Pour notre part, nous n’hésitons pas à former des électromécaniciens et des électriciens aux spécificités de nos métiers via des plans de formation adaptés à chacun.»&nbsp;</div> <div>&nbsp;</div> <div>SABRINA BERHIN</div>

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