Maison Marie Immaculée ASBL

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« La pénurie d’infirmier est en train de se résorber »
 
L’ASBL MMI (Maison Marie Immaculée) offre des services diversifiés. «Nous disposons de cinq maisons de repos et de soins, de cinq crèches, de deux résidences services, de service résidentiel pour adultes polyhandicapés, d’une unité hospitalière de soins palliatifs, d’un service d’assistance personnalisée à domicile, et d’une garderie», détaille Jean-François Maribro, responsable du département RH. 
 
Présente dans les régions de Soignies, Charleroi et Bruxelles, elle compte environ 800 collaborateurs. «En 10 ans, nous avons plus que doublé notre nombre, suite aux agrandissements, aux nouvelles structures et aux nouvelles normes en vigueur», explique-t-il. 
 
D’après le responsable, le secteur des soins de santé en maisons de repos se porte bien. «Nous avons de grosses demandes de la part des personnes âgées. Tous les lits sont toujours occupés, ce qui permet de garantir l’emploi.» 
 
Malgré la taille de plus en plus importante de l’ASBL, l’ambiance de travail reste assez familiale. «Sur chaque site, tout le monde se connaît par son prénom. Nous avons une charte de valeurs, telles que l’entraide et le bien-être, que nous essayons de respecter et de faire respecter au quotidien.» Ce climat permet aussi de fidéliser les collaborateurs. «Très peu de personnes nous quittent pour rejoindre un même secteur. Si des personnes partent, c’est plutôt pour rejoindre un autre milieu, comme les hôpitaux par exemple.» 
 
Le dernier agrandissement de l’ASBL remonte à l’acquisition du home Saint-Joseph à Montignies- sur-Sambre. «Un site qui est appelé à se développer dans un futur proche», commente-til. 
 
À l’avenir, l’ASBL ne va pas chercher à tout prix à s’agrandir. «Nous réfléchissons plutôt en termes d’opportunités, comme ça a été le cas pour le home de Montignies-sur- Sambre.» 
 
DES POSTES OUVERTS 
 
Malgré tout, des postes sont ouverts en permanence. «Pour les infirmiers et infirmières, nous avons souvent des postes disponibles. Vu que notre personnel est assez jeune et féminin, les remplacements pour cause de grossesse sont assez fréquents.» 
 
Selon Jean-François Maribro, trouver des profils d’infirmier-soignant est moins difficile qu’auparavant. «Cela varie en fonction des régions. À Mons, nous avons beaucoup de contacts avec les écoles, ce qui facilite les recherches. C’est par exemple un peu plus difficile sur Bruxelles. Mais je dirais que, de manière générale, la pénurie du métier d’infirmier est en train de se résorber. »

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