LE DÉBAT SECTORIEL - LES MÉTIERS DE l’ IT

La réalité actuelle des métiers de l’IT est généralement assez méconnue du grand public, qui les voit toujours comme réservés à une frange de passionnés, informaticiens à lunettes ou autres «geeks» centrés sur leur monde. Le principe des débats de JobsRégions, qui réunissent un panel varié d’experts d’un secteur, est justement, outre de parcourir son actualité, d’éclairer sur les réalités objectives du domaine, et le cas échéant de démystifier certaines croyances qui y sont attachées. 


S’il y a un sujet qui a mis tout le monde d’accord lors de ce débat où participaient pourtant des représentants de structures aussi variées que des entreprises privées, des institutions publiques, et des centres de compétence et formations, c’est celui-ci: les métiers de l’informatique ont fortement évolué, et font dorénavant la part belle au travail d’équipe et à l’aspect relationnel. À quelques exceptions près, tous ces métiers sont extrêmement collaboratifs et fonctionnent avant tout par projets, notamment avec des méthodes appelées AGILE (NDLA: les méthodes agiles sont des groupes de pratiques de pilotage et de réalisation de projets), dans le domaine informatique qui possède toujours un jargon spécifique. 


Collaboratifs, communicants et Polyvalents
«Les métiers de l’IT sont en réalité très éloignés de l’image du «geek» que peut en avoir la population. Ils sont en pratique très vivants, et mettent en œuvre un haut niveau de collaboration et de communication, tant l’essentiel des projets se réalisent en équipes et en relation avec les clients, notamment dans la cadre de la méthodologie Agile.» introduit Manuel Pallage, le Directeur Général de NSI. 


«Ces métiers sont extrêmement polyvalents, et beaucoup moins cloisonnés qu’avant. L’intégration et la collaboration y sont essentielles, notamment par l’instauration de groupes de travail faisant intervenir les méthodologies AGILE» confirme Marc Vandersmissen, CIO au SPF Finance.

Ces métiers semblent donc être beaucoup moins cloisonnés et individuels qu’auparavant, et nécessitent de ce fait, plus de compétences relationnelles et de communication. Or si cette évolution notable se vérifie incontestablement dans les faits, elle ne transparaît néanmoins pas dans l’image et la perception du grand public. Pourquoi, et surtout comment remédier à ce problème? 
 

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