La STIB: ingénieur en électromécanique

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Des projets d’envergure pour Alexia
 
Les femmes ne représentent pas la majorité des travailleurs au sein de la STIB. Et pourtant, selon Alexia Grizzo-Pesenti, il est important de les encourager sur la voie technique. «Le temps où elles n’avaient pas leur place dans la profession est révolu ! Il faut évoluer, et ne pas avoir peur», affirme- t-elle.
 
Ingénieur en électromécanique de formation, la jeune femme travaille à la STIB comme project manager dans le bureau d’étude « énergie ». «J’occupe ce poste depuis 5 ans maintenant et les projets qui me sont confiés sont de plus en plus importants. Actuellement, je supervise la construction d’un dépôt de métro», explique-telle.
 
Les collègues directs d’Alexia Grizzo-Pesenti sont tous des hommes. Mais cela ne semble pas lui poser problème. «En général, les hommes de terrain sont contents d’avoir affaire à une femme. Sur chantier, on a parfois plus facile à faire passer nos demandes. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est absolument pas un monde de machos ! » Le « management féminin » est également un atout. «Les femmes sont souvent plus compatissantes, ce qui est apprécié. Bref, je leur conseille vraiment de se lancer dans une telle carrière.»
 
Ce qu’Alexia Grizzo-Pesenti apprécie dans son quotidien, c’est entre autres la combinaison du travail de bureau et de terrain. «Ce que je recherche dans un job, c’est du concret. Ici, je l’ai trouvé.»
 
La variété des techniques regroupées au sein de la STIB est un autre avantage souligné. «Je touche à différentes techniques, ce qui me permet d’accroître ma culture générale technique. Je pense que cette transversalité devrait plaire à beaucoup d’ingénieurs.»
 
ÉPATÉE PAR LA MODERNITÉ
 
La modernité de l’entreprise a également séduit la jeune femme. «La modernité de la STIB m’a toujours épatée. Ici, on se sent vraiment soutenu et accompagné. Grâce à un riche catalogue de formations, on nous offre la possibilité d’évoluer. » Alexia Grizzo-Pesenti a notamment suivi des formations en gestion humaine des équipes, en management et en néerlandais. «Chaque année, lors de l’évaluation avec notre manager, on pointe les formations à suivre.»
 
À l’avenir, l’ingénieur en électromécanique espère encore évoluer. «Peut-être pas hiérarchiquement, mais de manière transversale. Il reste beaucoup d’autres départements à visiter ! », sourit-elle.
S.B.

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