GROUPE TEC: Ingénieurs et techniciens pour accompagner les projets futurs

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Le Groupe TEC a de l’ambition pour les années à venir : optimisation, tram et parkings relais au programme 
 
Le TEC pense déjà à l’avenir en matière de recrutement. Les projets ambitieux, tel que le tram de Liège pour ne citer que lui, sollicitent grandement les équipes actuelles. Deux profils sont particulièrement utiles, à savoir les ingénieurs et les bacheliers techniques. 
 
Les transports en commun sont aujourd’hui devenus incontournables. Et si les chauffeurs sont indispensables à leur fonctionnement, il en est de même pour toute une série de métiers techniques. «Notre objectif est d’améliorer, au quotidien, le service aux utilisateurs», souligne Christophe Bertho, directeur technique à la SRWT. 
 
Pour atteindre cet objectif, différents projets ambitieux sont en préparation . Cela va de l’attribution aux bus d’un espace toujours plus important en milieu urbain, à l’introduction de motorisation hybride, en passant par l’adaptation des moyens de transport à la demande. «Je pense notamment à l’actuel métro de Charleroi, à son développement et à sa maintenance. Sans oublier le fameux projet du tram de Liège! Je peux dire, sans me tromper, qu’il s’agira d’un chantier colossal à l'échelle d'une ville», précise-t-il. 
 
Autre projet important sur la table : la mise en place de parkings relais permettant de se garer en périphérie et de rejoindre le centre-ville en bus. «Un premier chantier débutera en mars à Vottem. Trois sont aussi prévus à Namur et encore trois autres à Liège, en connexion avec le tram», précise Christophe Bertho. Enfin, l’optimisation des processus est également au coeur des préoccupations actuelles et futures du TEC. Ces grands projets appelleront inévitablement au recrutement de nouveaux collaborateurs. «Pas pour l’instant, mais probablement dans les années à venir», précise-t-il. 
 
DES PROJETS DE A À Z 
 
Outre les métiers « classiques » de l’administration, deux profils seront particulièrement recherchés: des ingénieurs, que ce soit en électromécanique, électricité, construction ou des ingénieurs architectes, mais aussi des bacheliers techniques. Ces derniers exerceront comme dessinateurs, conducteurs de chantier ou réceptionnaire de matériel roulant. 
 
«Ce qui est gratifiant, c’est qu’au TEC, nous voyons naître sur le terrain les projets que nous concevons, confie Christophe Bertho. Tout se gère de A à Z.» 
 
Arrivé en 1997 comme gestionnaire de chantier, l’actuel directeur technique se plaît toujours autant au sein de l’entreprise publique. «À la direction technique, nos métiers impliquent énormément de relations avec des acteurs du privé et du public. Nos projets sont également variés, ce qui permet d’éviter toute forme de monotonie», conclut-il. 
 
RESPONSABLE DU DÉPARTEMENT PLATEFORME EMBARQUÉE 
 
« L’informatique existe bel et bien au TEC » 
 
Thibault Georges est entré au TEC en 2009, au sein du département « plate-forme embarquée ». « Nous nous y occupons des ordinateurs de bord présents au sein de chaque bus, explique-t-il. Ces ordinateurs servent à la vente de tickets, à l’affichage des destinations, à la communication avec le dispatching, etc.» 
 
En sept ans, l’ingénieur civil de formation a bien évolué. D’adjoint chef d’équipe, il est passé chef d’équipe en 2013 et responsable du département en 2014. « J’aurais pu changer de direction, mais j’ai préféré évoluer au sein d’un même département, souligne-t-il. Pour le moment, il y a encore pas mal de défis qui m’attendent ici.» Parmi les projets à venir, Thibault Georges souligne notamment l’interaction entre le véhicule et son environnement. 
 
« Aux carrefours, les bus peuvent par exemple là demander qu’un feu reste vert plus longtemps, explique-t-il. Nous allons renforcer cette possibilité dans les années à venir.» Un autre défi concernera le remplacement des ordinateurs de bord, « devenus obsolètes ». 
 
À l’heure actuelle, certains projets sont déjà en cours . « Nous travaillons beaucoup sur l’information des usagers en temps réel. Celle-ci devrait être mise sur pied dans le courant de l’année 2016, annonce-t-il. Notre idée est de communiquer via les moyens actuels, tels que les smartphones et Internet.» 
 
DES OUTILS UTILES 
 
Et l’ingénieur de confier : « Bref, il y a pas mal de projets. Et tant qu’il y en a, tant que je ne m’ennuie pas, je continuerai à me plaire au TEC. Car ce qui me plaît, c’est de pouvoir créer des outils ayant une vraie utilité pour le métier !» 
 
Outre le travail riche et varié, Thibault Georges apprécie l’ambiance qui règne au sein du département. « Tout le monde s’entend bien. On peut compter sur ses collègues directs, mais aussi sur les plus éloignés. En contribuant au projet TEC IT EASY (billettique sans contact), j’ai pu constater une volonté de mise en commun. Au TEC, on agit de concert et non chacun dans son coin. » 
 
Avec la « plate-forme embarquée », la nécessité de compétences informatiques au sein du Groupe TEC s’est encore accrue : « Nous en sommes conscients, mais, avec mes collègues, nous constatons que bien souvent les gens ne se rendent pas compte qu’au TEC il y a aussi du développement informatique. Je pense que c’est important de le dire, ou de le rappeler.» C’est pourquoi Thibault Georges sera présent le 20 février prochain pour le Saturday Job Fair. Objectif: faire connaître sa réalité, si peu connue du grand public 
 
SATURDAY JOB FAIR 
 
Redorer son image auprès du grand public 
 
Le groupe TEC est une entreprise pérenne. «Aujourd’hui, on ne rougit plus de ce statut, sourit Emmanuelle Peeters, Responsable du département RH&Talent. Autrefois, les start-up, parfois incertaines, avaient la cote. Désormais, les travailleurs recherchent plus de sécurité.» 
 
Pour séduire et attirer, le TEC souhaite redorer son image auprès du grand public. «C’est dans cet objectif que nous participons au Saturday Job Fair, commente Emmanuelle Peeters. Nous voulons travailler notre image, car nous avons des projets ambitieux à venir (voir ci-dessus, NdlR).» 
 
L’événement rassemble pour la première fois les transports publics, à savoir la STIB, de Lijn, HR-Rail et le TEC. Il prendra place le 20 février prochain à la brasserie Midi Station à Bruxelles, de 10 à 17h. Pour y participer, les candidats sont invités à s’inscrire via le site www.saturdayjobfair.be. Une fois l’enregistrement effectué, une sélection sera réalisée par les organisateurs. Seules les personnes qui recevront une invitation personnelle pourront se présenter le jour J. 
 
Actuellement, l’entreprise publique offre 200 postes, mais il y en aura davantage dans les années à venir. «Nous invitons les candidats à visiter régulièrement notre site infotec.be. Nos postes vacants y sont à jour.» 
SABRINA BERHIN

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