Des métiers qui placent l’humain au centre des préoccupations

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De l’avis de tous les participants à notre débat, les métiers de la santé de manière générale, et ceux du milieu hospitalier en particulier, sont profondément orientés vers l’humain. D’une part par la vocation intrinsèque de service à l’autre qu’ils revêtent, et de l’autre, par l’enrichissement personnel qu’ils impliquent.

 
Marc De Paoli, Directeur Général de la clinique André Renard et de la CSD (Centrale de Services à Domicile, réseau Solidaris de Liège), nous illustre cet aspect par son expérience personnelle:
 
Passion et valorisation
 
« J’ai étudié au HEC, qui n’a donc rien à voir avec la médecine. Je n’aurais jamais pensé atterrir dans le milieu hospitalier, et j’y suis toujours. Ce sont des métiers passionnants, valorisants et gratifiants. Il faut innover chaque jour, car les défis sont permanents, mais quand on réussit à solutionner des problèmes et à améliorer les choses, on en tire une énorme satisfaction.»
 
Une vocation altruiste
 
Il y a évidemment une part de vocation et d’altruisme dans ces différents métiers, mais de celle-ci naît l’épanouissement et l’enrichissement que ces métiers apportent. Valérie Maréchal, Directrice du Pôle RH, Trajet patient & Communication du CHR à Liège nous l’explique :
« L’environnement est humainement très riche, ce sont des métiers de contact, de relations et de rencontres » .
 
Haute valeur humaine ajoutée
 
« Ce sont des métiers de l’humain, où l’on donne énormément de sens à ce qu’on fait. Je dirais que c’est un secteur à haute valeur humaine ajoutée. La masse salariale représente d’ailleurs 80% des coûts de fonctionnement, ce qui est rare. » ajoute M. Schenkelaars.
 
Empathie et écoute
 
Mme. Iandolina, qui croise annuellement des centaines de travailleurs intérimaires du secteur de la santé partage également cet avis : « ce sont des métiers avant-tout orientés vers l’empathie, qui nécessitent une grande part d’écoute et d’altruisme. L’aide à la personne est une valeur et une vocation, qui ne s’apprend pas à l’école. » Vous l’aurez compris, si ces professions peuvent être prenantes physiquement et émotionnellement, le contact et l’apport de service à l’autre qu’elles induisent, les rendent extrêmement gratifiantes pour ceux qui les vivent au quotidien.
 
Y.D.

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