Comme ailleurs, les softskills ou savoir-être font souvent défaut

Il est toujours doublement intéressant de demander aux professionnels d’un secteur à quelles difficultés ils sont confrontés, et quels sont les points positifs et négatifs auxquels ils font face dans le cadre de leur recrutement. C’est en effet généralement éclairant, tant pour les futurs candidats, que pour le monde de l’enseignement et de la formation qui ont la charge de les préparer au mieux. Les compétences comportementales semblent devenir rares. 


Comme nous l’avons évoqué précédemment, la communication et le relationnel sont devenus primordiaux dans les métiers de l’IT. Les softskills, ou compétences de «savoir-être» n’en deviennent que plus importantes:

« aucun curtius traditionnel n’intègre les compétences de communication, et les savoir-être comportementaux même aussi basiques que le respect d’autrui, la politesse, la ponctualité, ou le fait de savoir écrire un mail.» explique M. Pallage.

«Nous essayons cependant de sensibiliser nos candidats à l’importance de ces softskills dans nos formations » tempère M. Roland. «Les candidats ont généralement un assez bon niveau techniquement, mais ce sont les compétences relationnelles qui posent le plus de problèmes pour la mise à l’emploi. Il faut accentuer les formations sur le savoir-être. Je suis de près à ce sujet le projet Leonardo, qui établit une grille d’observation des savoir-faire comportementaux, en se basant notamment sur la communication écrite, verbale et non-verbale. À la fin de nos formations, nos candidats doivent avoir mené à bien leur projet, mais aussi le présenter. Cela leur permet de développer des compétences de communication,devenues indispensables.» conclut Nicolas Bauwens.
 

Par

Publié :

Retour à la liste